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La transformation numérique avec Microsoft

Chez Microsoft, nous connaissons les difficultés auxquelles les services financiers sont confrontés : des décalages générationnels accrus et des attentes des clients en évolution jusqu’à la concurrence plus sévère et aux alternatives au système financier. Dans un monde qui change vite, il n’est pas aisé de décider de la marche à suivre.

L’émergence de nouveaux concurrents pose une difficulté critique pour choisir le chemin à emprunter : les nouveaux arrivants ont une façon de penser radicalement différente. Ils mettent au défi l’orthodoxie et réécrivent les règles. Nous avons vu cela se produire dans d’autres secteurs. Qui aurait pu prévoir que les secteurs de l’hôtellerie ou des transports seraient bouleversés par une poignée d’applications conviviales et de plateformes bien conçues, à l’instar de Airbnb ou Uber ? Ou que le vénérable secteur du journalisme, qui tirait autrefois plus de 70 % de ses recettes des petites annonces, serait décimé par des acteurs comme Craigslist et eBay ?

Ces événements inattendus ont radicalement refondé des secteurs d’activité entiers et ont instauré un ordre nouveau. Quand cela se produit, ce ne sont pas forcément les plus forts qui survivent, mais plutôt ceux qui s’adaptent le plus vite au changement et qui sont les plus volontaires pour reconsidérer leurs rentables activités.

Les banques en particulier sont confrontées à une pression concurrentielle sur quatre fronts différents :

  • Une génération plus autonome. Les enfants du millénaire ont une tournure d’esprit résolument plus entreprenante qu’aucune génération antérieure. Ils veulent avoir la maîtrise de leurs finances et sont beaucoup plus enclins à adopter un modèle en libre service. Ils sont aussi plus enclins à remettre en question les pratiques en vigueur, à rejeter l’instinct d’uniformisation et à élaborer leurs propres solutions.
  • Des expériences simples et intuitives. Dans notre monde si mobile et dirigé par des applications, les clients sont en demande de simplicité et sont beaucoup moins complaisants quand ils remarquent une inefficacité structurelle. Ils veulent des services à la demande, intégrés et fluides. Ils attendent des expériences cohérentes, intuitives et profondes.
  • Acteurs nouveaux et non bancaires. Les entreprises technologiques telles que Facebook, PayPal et Apple offrent des produits qui relevaient autrefois exclusivement du secteur des services financiers. Des portefeuilles numériques ponctuels aux paiements en temps réel, les frontières entre secteurs s’estompent et l’envahissement de l’ancien territoire du secteur bancaire est la réalité d’aujourd’hui.
  • L’ascension des entreprises technologiques financières. Les startups technologiques financières, nées dans le Cloud et moins contraintes par les réglementations et les coûts hérités, représentent un problème particulier pour les anciens acteurs. Elles ciblent les domaines les plus rentables des services financiers tout en offrant de meilleures expériences aux clients. Dans les cas les plus extrêmes, les solutions des entreprises technologiques financières offrent des services complètement étrangers au système monétaire, comme le bitcoin, susceptibles de mettre en question jusqu’à la nécessité même des banques.

Donner à nos clients des services financiers les moyens d’innover est le cœur de notre mission : nous savons que la transformation peut être difficile, mais également à quel point elle est prometteuse. Notre démarche consiste à trouver de nouvelles manières d’exploit